Interview for Chilango.com – “Tokio Hotel returns to Mexico and we talked with them”

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Tokio Hotel, this band that stormed the scene a decade ago, has changed. Separated after their third album Humanoid (2009), they cut their hair, came back together again and presented a new album called Kings of Suburbia (2014). After five years, they’re finally returning to Mexico.

On September 1st, the German band will be performing at the Pepsi Center and we did have the opportunity to talk with the Kaulitz brothers , Bill (singer) and Tom (guitarist/keyboardist).

Several years have passed since your last visit to Mexico; Do you expect a similar response from your fans or do you think that somehow this time’s over?

Bill Kaulitz: We knew from the beginning that Mexico would be part of the tour and we are super happy to play again there and carry the shows as we do it in Europe.

I hope that the concert will be great; All the shows in Mexico are always fun and energetic, so we are super excited to go back there and see the fans again, as it’s been too long since last time.

Do you remember something from your last concert at the Palacio de los Deportes in 2010?

BK: Isn’t it the one we had to leave the stage?

Yes, it is..

BK: The audience was very frenetic, so we had to stop the show for a few minutes and leave the stage, because there was too much madness. It’s great when you see people so excited. I have many memories of those dates; we had a signing session to promote our album and it was great.

You broke up for a while, then released a new album, Kings of Suburbia, and returned back with a tour this year. Does this tour feel like in the old times, or is it better, worse?

BK: The tour is very different from the previous ones because the places are different, the music is different, the album is more electronic than everything we’ve done before. We’ve tried to get out of our comfort zone; we all play new instruments and prepare the show differently, we are all seeking new creative ways to play and perform the songs live. We even left the big stages to play in clubs or smaller enclosed places. That is like a big party, a big celebration, and for that we need our fans to support us in the venue .

It is a big challenge but we want to keep it interesting; we use synthesizers and moreover, we were able to take our music to another level.

In the sense of connecting with the fans or between ourselves, it’s like it was in the old days.

People have changed, the music has changed, Tokio Hotel has changed. You arose in a very different time (MySpace, emos, scene queens) and today everything is different (EDM, YOLO, SWAG) how does the band feel these changes?

BK: We went out a little between the release of the last album and the release of this one, and we all changed as people. On this album, we wanted to reflect the music we enjoy. What happened is that it ended up being more electronic because we took the time to produce everything, we had the time to compose together, to explore other things — synthesizers, keyboard — and that’s what we like now.

We were much more involved with technology, with parties, nightlife. We’ve seen many DJs, then this change was natural; we never force it.

As you say, the album was made in a different way, was it more difficult or easier?

BK: I don’t know, I think that it was not difficult, because we never had any pressure from the label to release it at a particular time and that was a good thing.

Tom Kaulitz : It was like the first time, having fun while writing, composing and producing the songs. We had many issues but we didn’t have any pressure.. so it was like if we were free. Yes, in fact, it was simpler.

Did you stay in touch when you were away and have you written the album together?

BK: The process is different every time, but we have for most of this album. The pre-production was made by Tom and I in our studio, then we all gathered to work more on it. Sometimes we would lock ourselves in the studio in Los Angeles, other times in Hamburg, Germany.

It happened a few times that we used sequences of drums to which we added Gustav to improve them. It was very electronic; sometimes you can’t make music without real instruments, but other times you can also use the computer programming. The interesting part is to mix everything and play it live together. Bring the album on stage implies a very different process.

Your concert in Mexico City is on September 1st, on your birthday. Are you planning anything special?

BK: In fact it is the first time that we do a concert on our birthday. I think that celebrating on stage with all the fans will be very special for the two of us. I’m sure that we will do something special for the show.

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Tokio Hotel retournent au Mexique et nous avons parlé avec eux.

Tokio Hotel, ce groupe qui a pris d’assaut la scène il y a dix ans, a changé. Séparés après leur troisième album Humanoid   (2009), ils se sont coupés les cheveux, sont revenus ensemble et ont sorti un nouvel album intitulé Kings of Suburbia (2014). Après cinq ans, ils reviennent au Mexique.

Le 1er septembre, le groupe allemand se produira au Pepsi Center et nous avons eu l’occasion de parler avec les frères  Kaulitz, Bill (chanteur) et Tom (guitariste/claviériste).

Plusieurs années se sont écoulées depuis votre dernière visite au Mexique. Est-ce que vous vous attendez à une réponse similaire de vos fans ou pensez-vous en quelque sorte que cette époque est dépassée?

Bill Kaulitz : Nous savions dès le début que le Mexique ferait partie de la tournée et nous sommes super heureux d’y jouer à nouveau et d’y amener le spectacle comme nous le faisons en Europe.

J’espère que le concert sera super, tous les spectacles au Mexique sont toujours amusants, énergiques, donc nous sommes très heureux de revenir ici et de revoir les fans, parce que ça fait trop longtemps depuis la dernière fois.

Vous souvenez-vous de quelque chose du dernier concert au Palacio de los Deportes en 2010 ?

BK: Ne serait-ce pas à ce concert que nous avons dû quitter la scène?

Oui, exact…

BK: Le public était très frénétique, donc nous avons dû arrêter le spectacle pendant quelques minutes et quitter la scène, tellement c’était dingue. C’est génial de voir des gens aussi excités. J’ai beaucoup de souvenirs de ces dates; nous avions fait une séance dédicaces pour promouvoir notre album et c’était génial.

Vous vous séparez pendant un certain temps, puis sortez un nouvel album, Kings of Suburbia, et revenez avec une tournée cette année. Est-ce que vous voyez les choses comme avant, est-ce mieux, pire ?

BK: La tournée est très différente des précédentes, car les lieux sont différents, la musique est différente, l’album est plus électronique que tout ce que nous avons fait auparavant. Nous essayons de sortir de notre zone de confort; Nous avons tous jouer de nouveaux instruments et préparé le spectacle différemment, nous avons tous cherché de nouvelles façons créatives de jouer et de performer les chansons en live. Nous avons même abandonné les grandes scènes pour jouer dans des clubs ou des endroits plus petits. C’est comme une grande fête, et pour cela nous avons besoin de vous pour nous soutenir dans la salle .

C’est un grand défi, mais nous voulons que ça reste intéressant; Nous utilisons des synthétiseurs et de plus, nous avons pu élever notre musique à un autre niveau.

Dans le sens de nos liens avec les fans ou entre nous, c’est comme avant.

Les gens ont changé, la musique a changé, Tokio Hotel a changé. Vous avez pris naissance dans une époque très différents (MySpace, emos, scene queens) et aujourd’hui tout est différent (EDM, YOLO, SWAG). Comment le groupe ressent ces changements ?

BK: Nous sommes sortis un peu entre la sortie du dernier album et la sortie de celui-ci et nous avons tous changé en tant que personnes. Sur cet album, nous avons voulu refléter la musique que nous aimons. Ce qui est arrivé, c’est que ça a fini par être plus électronique, parce que nous avons pris le temps de tout produire, nous avons eu le temps de composer ensemble, afin d’explorer d’autres choses (synthétiseur, clavier) et c’est ce que nous aimons maintenant.

Nous étions beaucoup plus impliqués avec la technologie, avec les fêtes, la vie nocturne; Nous avons vu de nombreux DJs, donc ce changement était naturel; Nous n’avons jamais rien forcer.

Comme vous le dites, l’album a été réalisé d’une manière différente, était-ce plus difficile ou plus facile ?

BK:  Je ne sais pas, je ne pense pas que ça ait été difficile, parce que nous n’avons jamais eu aucune pression de la maison de disque pour le sortir à un moment précis, ce qui a été une bonne chose.

Tom Kaulitz : C’était comme la première fois, nous avons eu du plaisir tout en écrivant, en composant et en produisant les chansons. Nous avons eu beaucoup de problèmes, mais nous n’avions aucune pression… donc, c’était comme si nous étions libres. Oui, en fait, c’était plus simple.

Êtes-vous restés en contact quand vous étiez loin et avez-vous avez écrit l’album ensemble ?

BK: Le processus est différent à chaque fois, mais c’était le cas pour la majeure partie de cet album. La pré-production a été faite par Tom et moi dans notre studio, ensuite nous nous sommes tous réunis pour y travailler davantage. Parfois, nous nous enfermions tous dans le studio à Los Angeles, d’autres fois à Hambourg, en Allemagne.

Il est arrivé à quelques reprises que nous ayons utilisé des séquences de batterie auxquelles nous avons ajouté Gustav pour les améliorer. C’était très électronique. Parfois, on ne peut pas faire de la musique sans véritables instruments, mais d’autres fois c’est également possible de composer à l’ordinateur. La partie intéressante consiste à mélanger le tout et à le jouer tous ensemble devant un public. Jouer les chansons sur scène implique un processus très différent.

Votre concert à Mexico est le 1er septembre, le jour de votre anniversaire. Prévoyez-vous quelque chose de spécial ?

BK: En fait, c’est la première fois que nous faisons un concert à notre anniversaire. Je pense que le célébrer sur scène avec les fans sera très spécial pour nous deux. Je suis sûr que nous allons faire quelque chose de spécial pour le spectacle.

Originally written in Spanish by Carlos Mena on/ originalement écrit en Espagnol par Carlos Mena sur: Chilango.com

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